Blog d’Amandine en Nouvelle-Zélande – blog bilingue

Je suis allée dans un avion pour arriver à Auckland, en Nouvelle-Zélande. Je suis montée dans une tour géante et j’ai vu des gens sauter de la tour, accrochés par une corde. J’ai vu la mer et des volcans qui avaient explosé avant. J’ai fait des grandes marches et il y avait une grande marche de 7 heures et une de 5 heures normalement, mais elle était difficile, alors elle a duré 7 heures. Il y avait des rochers sur le chemin qui glissaient et tout le monde a glissé, mais personne ne s’est blessé. Et quand je suis arrivé, j’ai vu le glacier, et comme la montagne était très haute, il y avait de la neige et le glacier était très grand. Il y avait des gens qui allaient dans un hélicoptère pour regarder le glacier. J’étais épuisée et pour revenir, c’était encore plus fatiguant; je voulais dormir sur le chemin.

J’ai fait du kayak sur la rivière et il y avait des petits rapides et c’était difficile d’avancer. Alors Daddy est sorti du kayak et a tiré le bateau et j’étais dedans. J’ai beaucoup aimé.

On a fêté les 6 mois de tour du monde et on a tous eu des bonnes glaces en revenant d’une grande marche près du glacier.

J’ai été dans un grand parc et j’ai vu beaucoup d’animaux. J’ai donné à manger à des lamas et à des ânes et j’ai vu des cochons. La pluie a commencé à tomber, mais on était dans une voiture. Quand j’ai voulu donner à manger aux chèvres, j’ai ouvert la porte de la voiture et j’ai montré la nourriture aux chèvres et une chèvre est montée dans la voiture pour tout manger. Toutes les chèvres sont venues pour manger. Comme la chèvre était toujours dans la voiture, j’ai jeté toute la nourriture dehors, et du coup il y avait plein de chèvres sous la voiture. David a dû sortir de la voiture pour faire partir toutes les chèvres sous la voiture et la chèvre qui était dans la voiture. Après la voiture sentait la chèvre et ça sentait mauvais.

On a dormi chez des gens qui étaient très gentils et qu’on a rencontrés à la messe le dimanche. Après on a été chez d’autres gens et Daddy a fait une conférence et elle a duré une heure. Les gens ont beaucoup aimé, mais c’était un peu long pour moi parce que je ne comprenais pas beaucoup de choses.

On a été voir des phoques et on en a vu sur les rochers au bord de la mer et ils étaient en liberté. Ils avaient l’air gentil, mais il fallait faire attention quand même. J’ai vu un film sur les abatros qui sont des oiseaux énormes, plus grands que moi. On a dormi au bord de la mer où on voyait des dauphins, mais on n’en a pas vu beaucoup. J’ai trouvé des étoiles de mer au bord de la mer et aussi une vraie éponge de mer et des algues de couleur rose.

On a pris le bateau pour revenir sur l’autre île, l’île du nord; on était sur l’île du sud avant. Dans le bateau, il y avait un petit parc pour les petits enfants et la télévision pour les bébés. Je me suis perdue sur le bateau pour remonter voir Maman et Daddy et j’ai attendu plus de 10 minutes pour que Maman revienne. Avec Daddy, je suis sortie sur le pont du bateau et j’ai donné la main à Daddy parce qu’il y avait beaucoup de vent et que j’allais presque m’envoler. En donnant la main à Daddy, je ne me suis pas envolée, heureusement!

Je suis allée voir les maoris, et les hommes tiraient la langue avec des énormes yeux grands ouverts. C’était pour faire peur aux méchants quand ils allaient faire une bataille et ça les aidait à gagner la bataille. Les maoris étaient les premiers habitants de l’île et ils sont très forts. Ils portent des habits spéciaux, faits avec un genre de paille qui ressemble à des cheveux. Ils utilisaient une plante pour avoir de l’huile pour soigner les gens et avec l’écorce, ils faisaient de la couleur noire. Pour faire la cuisine, ils vont dans un endroit dangereux, où il y a de la fumée très chaude et de la boue brûlante. Ils mettent de la nourriture dans un panier fait avec des herbes et ils plongent le panier dans l’eau très chaude qui vient du cratère et quand ils sortent le panier, tout est cuit. La ville sentait mauvais, comme un oeuf pourri. J’ai vu un grand geyser, c’est de l’eau brûlante qui sort de la terre et monte très haut et la fumés sortait de partout et si on touchait la terre, on pouvait se brûler.

J’ai bien aimé la Nouvelle-Zélande et maintenant je suis arrivée au Chili, dans une ville qui s’appelle Santiago.

<!– @page { size: 8.5in 11in; margin: 0.79in } P { margin-bottom: 0.08in } –>

I went in a plane to go to Auckland, in New-Zealand. I went in a big tower and I saw some people jump from the tower with a big rope. I saw the sea and volcanoes which exploded before. I walked a lot and I was very tired. There were some slippery stones and everyone slipped, but nobody was hurt. I saw the glacier and snow on the mountains.

I did some kayaking on the river and that was fun.

We celebrated the 6 months of our round the world tour. I ate some ice-cream and that was nice.

I went in a parc and I saw some animals and I gave food to the animals. One goat came into the car to eat the food and there were some goats under the car. The smell of the goat wasn’t nice.

We slept in the house of very nice people. Then, we went to see other people and Daddy did a talk, and it was long for me because I didn’t understand.

I saw some seals beside the sea, and they were free. I found some starfish and a real sea sponge.

We went in a boat to go on the other island. When I went outside, there was a lot of wind and I thought I would flew away with the wind.

I went to see the Maori and they were sticking their tongue out to scare the naughty ones. I saw some volcanoes with a lot of smoke, and a big geyser: hot water coming out from the craters. I also saw some big bubbles of hot mud.

I liked New-Zealand and now I am in Chile, in a town called Santiago.

Advertisements

Kiwis and keas, by David

New Zealand is a beautiful country, full of lush scenery. It is composed of 2 islands, the South and the North island.

The country has its national bird, the kiwi. It’s brown in color, with a long straight beak. This bird is pretty strange, seeing its legs are not round the middle of his body, but rather at the back. This means that even though it’s a small bird (no larger than a seagull, but much fatter), it can outrun a human! Like some other birds, it can’t fly. One of the reasons probably is that it has no natural predators. Though imported stoats and ferrets now cause a danger for it. It is a nocturnal bird, which makes it very hard to see one. We saw one in a glass globe which recreated a nocturnal environment.

We also saw keas, which seem to be some sort of mix between a hawk and a parrot. It has the same beak as a parrot, and has brown/green feathers, which makes it look slightly moldy. It is native to the south island.

There are surprisingly big amount of hawks/falcons/eagles in New Zealand. It’s a real treat seeing them fly and swoop.

I saw an albatross, which is the biggest sea birds in the world. They have a wingspan of about three meters. These wings are mainly used for gliding, and through this they can go up to 115km/s!

They fly an average of 1800km/day, that makes about 75km/h, that makes about 1.25km/min, that makes about 0.020833333333…km/s. When they’re first born, they stay about 1 year on land, then they fly for 5 years without ever going on land. They are fertile from 12 years of age, and can live about 90 years, if not killed by fishermen or sharks.

We saw quite a few seals, and got to less than a meter from one of them! They have extraordinarily big canines, and when we zoomed in to its mouth, we saw that its teeth were little more than red stubs (maybe covered in blood).

These are some of the wonderful animals we saw in New Zealand.

Notre dernière semaine en Nouvelle-Zélande

Après ces quelques jours passés entourés des montagnes et glaciers, nous repartons sous des trombes d’eau. Pendant la nuit, en entendant la pluie diluvienne qui s’abattait sur les fenêtres, j’avais bien eu un petit doute: les toits ouvrants de notre voiture étaient-ils parfaitement fermés? Au matin, j’ai la réponse: celui au-dessus des places avant n’était pas complètement fermé… La voiture est très humide et il nous faut bien 15 minutes avant d’arriver à y voir quelque chose. Nous avons eu beaucoup de chance d’avoir un si beau temps pendant nos quelques jours ici, car nous sommes dans la région la plus humide de Nouvelle-Zélande. Le record enregistré est de 1,83 mètre en 72 heures (et peut-être plus, mais les graduations n’allaient pas plus loin)…. Nous nous dirigeons maintenant vers Queenstown, où nous devons rencontrer des amis de la famille qui nous attend à Dunedin. Au fur et à mesure que nous nous enfonçons à l’intérieur des terres et que nous quittons les forêts humides et denses de la côte, nous découvrons un paysage plus sec, mais toujours aussi grandiose. L’arrivée sur Queenstown, à travers les montagnes, est particulièrement impressionnante. La ville est installée au bord d’un immense lac et entourée de montagnes. C’est le centre des activités sportives extrêmes: saut à l’élastique, jetboat, rafting, canyoning, parapente, etc. Les enfants aimeraient bien essayer tous ces sports, mais ce ne sera probablement pas pour ce voyage… Nous rencontrons Michael et Marie qui nous accueillent avec chaleur et avec qui nous passons tous un un très bon moment. Nous réalisons que nos chemins se sont déjà croisés à Rome et qu’ils connaissent les 2 sœurs d’Ian. Quel petit monde après tout! Nous repartons le lendemain pour arriver à Dunedin et rencontrer Steve et Bernadette. Nous avons échangé par e-mails depuis quelques temps, mais c’est la première fois que nous nous rencontrons. Ayant 4 enfants comme nous, ils ont passé beaucoup d’années en Papouasie Nouvelle-Guinée, en mission. L’accueil est chaleureux et nous nous nous entendons vite très bien. Ian doit finir de préparer sa conférence. Heureusement qu’il n’est pas du genre à s’inquiéter… Le lendemain, nous découvrons tous les talents d’orateur d’Ian. Les garçons sont assis bien droit sur leurs sièges et sont particulièrement attentifs. Je prends photos et vidéos.. Bravo Ian, tu nous as tous impressionnés! Le verdict est très positif et les 3 garçons ont beaucoup aimé (Amandine a trouvé cela un peu compliqué, ce qui est plutôt normal…). Ouf! Il faut faire de tout pendant un tour du monde… Pour ceux qui voudraient écouter la conférence d’Ian, elle est disponible sur Internet sur le site: http://drop.io/dunedin

Petit détail: elle est en anglais, bien sûr… Ian n’avait pas de micro et la conférence a été enregistrée avec nos petits ordinateurs. La qualité est donc correcte, mais non professionnelle… Les questions à la fin ne s’entendent pas, mais les réponses, si… La technologie permet tant de choses!

Dunedin, au dus-est de l’île du sud, est le point le plus au sud où nous ayons été jusqu’à maintenant. L’endroit est réputé pour ses colonies de pingouins, phoques et albatros, les plus grands oiseaux des mers. Nous allons voir le centre dédié aux albatros, et même si nous n’en apercevons pas voler, nous passons une bonne heure à découvrir tout ce qu’il est possible de savoir sur ces « vastes oiseaux des mers »… Nous découvrons des phoques en bord de mer, en train de paresser au soleil sur les rochers. Ils ont l’air particulièrement indolents, mais il faut tout de même se méfier, ils sont capables d’avancer très rapidement et peuvent être agressifs. Nous quittons Steve et Bernadette quelques jours plus tard et devons remonter jusqu’à Auckland en quelques jours… Lorsque nous avions organisé notre voyage, nous n’avions pas encore tous ces contacts et nous n’avions pas prévu ou imaginé que nous verrions tant de la Nouvelle-Zélande et ferions tant de route. Nous improvisons notre voyage au fur-et-à-mesure et profitons de ces moments de liberté qui nous sont donnés.

En remontant la côte, nous nous arrêtons à Kaikoura dans un petit motel en bord de route et nous entassons à 6 dans une chambre pour 4. Certains propriétaires de motels sont très flexibles et acceptent que nous soyons plus dans une chambre, pour un prix raisonnable, d’autres non… Nous avons vue sur la mer et la veille une baleine nageait dans la baie, avec des dizaines de dauphins. Nous scrutons bien la mer, mais la baleine ne revient pas. Par contre, au petit matin, nous apercevons des dauphins. Partout où nous allons, nous sommes émerveillés par tous ces paysages que nous découvrons et nous apprécions l’accueil décontracté des néo-zélandais. Il nous faut retourner sur l’île du nord et la traversée est encore plus belle qu’à l’aller. Le soleil fait briller la mer de mille feux et éclaire toutes ces îles et étendues de terres sauvages. C’est un régal pour les yeux. Nous débarquons et continuons notre route, toujours un peu plus au nord. Nous voulons passer un peu de temps à Rotorua, une zone volcanique, où se trouvent de nombreux geysers et cratères encore fumants. En chemin, nous découvrons des chutes d’eau sur las rivière waikato. Le débit de la rivière est incroyable et permet, grâce à un barrage, de produire près de 65% de l’électricité pour l’île du nord! Il se dégage une fraicheur très agréable de la rivière; on y plongerait presque! Sans transition, moins de 10 minutes plus tard, nous découvrons un cratère fumant et marchons au milieu des fumerolles. L’odeur de souffre est bien réelle, ainsi que la chaleur dégagée par ce cratère. Nous arrivons le soir à Rotorua, centre de toute cette région volcanique et haut lieu de découverte de la culture maori. Le lendemain, nous découvrons d’un peu plus près cette culture Maori. Installés dès le 8ème siècle en Nouvelle-Zélande, et venus de Polynésie, ce sont les premiers habitants de la Nouvelle-Zélande. Les européens n’ont commencé à s’installer en Nouvelle-Zélande qu’à partir de la fin du 18ème siècle! Nous visitons une école de vannerie et une école de sculpture de bois, et découvrons le rituel d’accueil des guerriers maoris, ainsi que la fameuse « haka danse », particulièrement impressionnante, et reprise par les all-blacks, l’équipe néo-zélandaise de rugby… Nous continuons ensuite la visite en allant découvrir le geyser Pohutu, dont les jets fumants peuvent atteindre jusqu’à 30 mètres… Le paysage est magnifique et le geyser très impressionnant, ainsi que l’odeur de souffre, présente dans toute la ville de Rotorua… Nous voyons aussi de la boue en ébullition, dont les bulles éclatent à la surface en projetant de la boue un peu partout, et un cratère remplie d’eau bouillante, qui sert de cuisine aux maoris. Ils cuisent les aliments, placés dans des petits paniers, directement dans cette source chaude…

Le soir, nous préparons nos sacs et cherchons tout ce que nous pouvons éliminer de nos bagages, car nous partons dès le lendemain pour le Chili! Amandine s’occupe de vider la voiture de tous ses papiers et bricoles accumulées pendant ces 3 semaines. Très efficace, nous nous reposons sur Amandine pour toutes les tâches qui consistent à vérifier que nous n’avons rien laissé derrière nous. C’est donc Amandine qui regarde sous les lits et un peu partout, chaque fois que nous quittons notre logement (soit tous les quelques jours…), et le travail est toujours bien fait! Xavier et David s’occupent de charger les sacs dans la voiture et Eric nous aide à terminer tout ce qu’il y a faire dans le logement, remplir les bouteilles d’eau, etc. Une bonne petite équipe, bien rodée et entrainée! Nous sommes ainsi capables d’être prêts en très peu de temps. Les voyages forment la jeunesse, dit-on…

Puzzling world, by eric

We saw a crooked houses and stopped to look. My dad discovered it was a maze! We went inside the hologram room. We had to adjust our view to see a 3d picture, there was a tap, a hammer, birds, people, and other pictures. We went in a room with more than 150 faces in the wall. I covered an eye and they appeared as carved faces half in the wall. As I moved the faces followed me, it was extraordinary! We then went on a slanted floor and I looked at a picture. A few moments later I saw it in 3d! Then there was half a pool table which seemed slanted upwards. I took a ball put it at the bottom and it went upwards. It was cool! Then there were two stairs and I went on the top one, but I didn’t understand the trick. Then there was a chair which you pushed to the bottom and sat on it and it went upwards. When I got off it I felt as if I was going to fall! There was also a water track going up and a slanted swing. It seemed as if it was pushed by an invisible barrier! I went in another room. There were trick pictures. There was also a window. I looked through it and there was a room with two doors. I saw people go inside. When they were on one side they looked like giant and on the other they looked small. I went inside and realized it was the roof which was low or high. After that I went in a labyrinth. You had to go on four different towers and then to the exit. I found the four towers very easily before everyone. But for the exit I took loads of time. My brother went to the exit before me and also my sister (because she cheated). My other brother did another challenge which was to find the towers in a special order. I got very frustrated trying to find the exit. I at last found it and waited for the rest of my family. When they arrived, we went outside and did some trick photos.

Punakaiki, pancake rocks et glaciers

Nous nous arrêtons à Punakaiki, sur la côte. Réputée pour ses « pancake rocks » (« rochers crêpes »), l’endroit est superbe. De fines « lamelles » rocheuses semblent empilées les unes sur les autres et justifient cette curieuse appellation de « pancake rocks ». En certains endroits, la mer a creusé des tunnels et s’engouffre dedans, à grand renfort d’écume. Le paysage est magnifique. Des montagnes à la végétation dense et luxuriante descendent vers la mer. Le vert de cette végétation impénétrable contraste avec le bleu intense de la mer, et les couleurs sont incroyables. Nous profitons de cette région pour initier les enfants au kayak. Nous louons des kayaks et remontons une rivière, totalement inaccessible depuis les berges, tant la végétation est touffue et les falaises à pic par endroits. Les enfants sont ravis et pagayent avec vigueur. Amandine est installée dans le kayak d’Ian et pagaie avec sa demi-pagaie. Nous arrivons sur un premier obstacle: la rivière s’engouffre dans un étroit passage, trop peu profond pour que nous puissions passer. Nous descendons tous de nos kayaks, tirons nos embarcations, et remontons un peu plus loin. Le deuxième obstacle est plus difficile. Nous remontons la rivière et le courant est trop fort en cet endroit pour que nous arrivions a passer. De plus, cette fois, la rivière est très profonde. Nous descendons et essayons de tirer nos kayaks en restant sur les côtés. Ian qui tire Eric et Amandine n’arrive pas à passer sur le côté et s’enfonce jusqu’aux épaules… Nous continuons tous ravis de cette immersion dans la rivière, pourtant glacée… On nous a conseillé de nous arrêter au 3ème obstacle: un arbre bouche la rivière et seul un étroit passage, à contre-courant, permet de passer. Nous essayons tous en vain et sommes repoussés par le courant. Finalement, Xavier en s’appuyant et en forçant sur la pagaie, parvient à passer, du coup nous décidons tous de continuer. Ian s’installe sur un rocher et aide chaque embarcation à passer. Pour son kayak, il le tire au-dessus de l’arbre… Peu après, la rivière est cette fois réellement impraticable et nous rebroussons chemin. La descente est très agréable: plus besoin de pagayer aussi fort. Chaque obstacle fait pousser des cris de joie aux enfants, alors qu’ils s’engouffrent entre les rochers et sont entrainés par le courant. Aucune baignade intempestive n’est à déplorer, la rivière est quand même assez tranquille, en dehors de ces quelques passages… Cette fois, nous descendons jusqu’au lagon, séparé de la mer par une étroite langue de sable. Quels paysages et quelle matinée!

Plus tard dans l’après-midi, nous allons explorer des grottes accessibles uniquement à marée basse, et passons d’une baie à une autre par ces passages « secrets ». Nous sommes seuls et passons un superbe moment à découvrir les étoiles de mer, coquillages, et fossiles emprisonnés dans les rochers. Classe de sciences naturelles pour tout le monde aujourd’hui! Mais il faut rentrer maintenant et faire l’école, et son cortège de matières en tous genres. L’école buissonnière, pourtant très tentante, n’est pas une option…Et toute plainte, après une telle journée, est malvenue!

Après 2 bonnes nuits à Punakaiki, nous repartons et continuons notre route le long de la côte. Chaque kilomètre est plus beau que le précédent et nous nous arrêterions bien toutes les quelques minutes… Nous voulons arriver aux glaciers de Franz Josef et de Fox et y passer quelques jours. Avant d’arriver, nous découvrons de magnifiques lacs. L’eau est très froide, mais Eric, David et Ian se baignent quand même. J’admire, mais n’ai aucune envie d’y tremper même le bout de mes pieds! A notre arrivée à Franz Josef, nous découvrons les montagnes enneigées et ce fameux glacier qui descend dans la vallée, et avance de presque 1 mètre par jour! Les prévisions de la météo sont bonnes et , le lendemain matin, nous décidons de faire une belle marche dans les « rainforests », le long du glacier, pour aller admirer le glacier de plus près. Notre guide indique 5 heures de marche sur des sentiers rocheux et des ponts suspendus, mais nous mettrons bien 7 heures. Les rochers sont incroyablement humides et glissants et nous faisons tous quelques glissades… Amandine n’apprécie pas cette montée difficile et la descente encore plus délicate. (et je la comprends bien…). Mais elle marche jusqu’au bout, traverse les torrents, escalade les rochers, s’accroche aux racines pour ne pas tomber, et nous impressionne tous… La vue sur le glacier est impressionnante et nous récompense de nos efforts, même si le haut des montagnes est caché par les nuages. De notre point d’observation, nous assistons au balai incessant des hélicoptères qui survolent les glaciers, avec, à leur bord, des touristes fortunés en quête d’impressions et de photos magnifiques. Nous ne serons pas de ces derniers, et nous avons vraiment « mérité » notre vue sur le glacier… Amandine trouve pourtant que quelques minutes dans un hélicoptère pour voir les glaciers, c’est plutôt une bonne idée… Nous rentrons et nous écroulons tous. Pas d’école aujourd’hui, les professeurs et les élèves ont besoin de se reposer. Pas facile de faire l’école pendant ce tour du monde… Lorsque nous faisons beaucoup de route, cela signifie que l’école se passe parfois (voire souvent dernièrement) dans la voiture. Pas franchement idéal, mais comment faire autrement? Les élèves ont vraiment beaucoup de mérite!

Le lendemain matin, malgré quelques courbatures, nous sommes tous prêts (certains ont quand même besoin d’un peu d’encouragements) pour aller voir le glacier Fox. Cette fois, nous ne ferons que les petites marches « faciles » pour aller admirer le glacier, c’est promis Amandine! La journée est magnifique et nous repassons d’abord voir le glacier Franz Josef, depuis un superbe point de vue, puis nous nous dirigeons vers le glacier Fox. Cette fois, nous faisons la marche qui nous fait arriver là où le glacier s’arrête dans la vallée. Cette avancée du glacier est impressionnante. La nature est vraiment extraordinaire!

Plus tard dans l’après-midi, nous allons pique-niquer au bord du lac Matheson, dans lequel se reflète les sommets enneigés du mont Cook. La vue est superbe. Nous sommes le 15 janvier et nous fêtons nos premiers 6 mois de ce tour du monde! Tournée de glaces pour toute la famille! Beau dessin d’Amandine pour immortaliser ce jour. Six mois, c’est peu et c’est beaucoup… Il s’est passé tant de choses, qu’il nous faudra surement beaucoup de temps pour réaliser pleinement tout ce que nous avons vécu et découvert. Et ce n’est pas fini… Quelle opportunité extraordinaire et quelle chance! Merci Seigneur!

Kayaking in New Zealand, by Eric

One day, we went to do some kayaking. We went in the car, and in one minute, we were there. We parked on a big plain by a house. There were plastic kayaks in giant shelves. We went in. We put waterproof shoes, a life jacket and took a boat; my dad took a double boat with my sister. We put our kayaks in the water and went inside. I took a paddle and started paddling. My boat soared in the water as I paddled hard. After a minute or so I became tired! I was surprised by how quick I got tired and started paddling gentler. My family caught up with me and passed me. I paddled a bit harder to catch up but I stayed behind. My father waited for me a moment and I went passed him. I fought to not let him passed, time was already flying past! Then there was a small rapid. We had to ho against current! My father went out of his boat and pulled his together with mine. He made us pass it quickly and I continued paddling. There were sometimes rocks and I avoided them. There were other rapids were my father went out and pulled my boat to get past. Then after an hour of paddling there was a strong rapid going past a small passage. We tried in turn to force our way past. My brother succeeded. I tried and just couldn’t get past. Then my father pulled me up. He wasn’t in the water and was standing on a log. When the family got past he went himself. After it there was more and more walking so we stopped and started our way back. I sped through the rapids and turned. I waited for the rest of my family and we continued down. We arrived at the beginning and continued a bit, we then stopped and carried back the boats, I took off the waterproof shoes and life jacket and went back in the car.

An interview

Welcome! Today we welcome Xavier Wilders, 15, who’s travelling around the world for a year with his parents, his two smaller brothers, and his 7 years old sister! They’ve left almost everything they owned back in France, including their house, and pooled together all their savings for this once-in-a-lifetime occasion. Today, just over six months have passed since this family began in France, and they’ve gone through South Africa, India, China and Australia to finally arrive in New Zealand! So Xavier, apprehensive to appear on TV?

A little…

Relax, that’s nothing out of the ordinary. So tell us… what country did you prefer?

Probably Australia.

And why, may I ask?

Well… Firstly it’s a rich country, and after India and the such, I have to admit it’s a great relief. Also, in itself it’s a truly beautiful country, with amazing variety: from searing deserts to lush rainforests and everything in between. Thirdly, the Aussies themselves are amazingly open. I guess it’s also the fact that I was born here 15 years ago…

Okay. And what about your worst country, or to put it mildly, the one that you found most difficult?

Definitely India! Already, the contrast is mind-numbing as soon as you arrive, and the chaos, it’s deadly! For example, driving is a very risky business. I’m guessing that were you to take away all the brakes in every Indian vehicle, you wouldn’t change much to the accident rates. I mean as long as you don’t touch the horns… Once we were in a taxi and while we were stopped at the side of the road, a truck bashed into the side of our car and broke the back light, without counting the jolt. But it’s not only the chaos, but the heat as well that make a deadly duo. Also, as soon as you exit your hotel, hundreds of people constantly hassle you, trying to exhort money from you by every means possible, whether it be selling or a crafty trick that is far from legal. I could go on for a long time like this, so I’ll stop here… Still, that´s not to say it was all bad. If only, discovering such a different culture was a treasure of its own.

Wow, that’s quite a monologue, India really seems to have a place in your heart! But you’ve talked of Australia and India, what about the other countries, any you find especially worthy of mention?

All countries are fascinating, but I have to say China really holds a place of its own. It’s a beautiful country, masterfully organized, where people are happy. The Chinese are convinced they’ve got the best country in the world! And events like the Olympic flame just make the Chinese angry against France, in which they see a blow to their pride. No, China is great, really great.

I’ll have to stop you here, as time is unfortunately running short. Let’s move on, will you be glad when you return to France?

Amazingly glad, yes. But then I love this world tour, and am happy it continues. Still, this does nothing to deter the joy I’ll feel at finding again all that I gave up.

That’s a healthy disposition. I’m certainly curious about this though: if there’s one thing you regret from France, what is it?

You know, when I left I expected I’d regret the comfort, and maybe things like Internet which were so convenient. At the same time I was escaping the stress and problems of everyday life. But if I have to say one thing it’s that I’m lonely, lonely! What I miss more than anything else, are my friends. When I see two people together I can’t help sadness from springing up, especially when I’m tired. I think of them this year more than any other year I’ve been with them… ironical. For this year, there was only one planned meeting with a guy of my age, and that was for a few days. It was great but that has already passed. My friends are a part of me, and I can’t live without them.

Wow… surprising! We have time for one or two more questions. In what way do you think this world tour has changed you?

That’s not a very easy question… I’ve certainly doubled my maturity, and am still hoping for more. With this has come, in varying degrees, understanding and patience. Also I’ve improved my humility and modesty, which I most certainly needed and still do. I’ve also started moving about my priorities, and zooming in on the more important matters, although I feel I still have a long way to go. What’s more, I’ve upped my determination and perseverance. To a lesser degree, I’ve also had time to improve my talents in areas such as writing and, more importantly, programming. I’ve realized that in France I missed out the most important step for improving in programming skills, and in any domain: taking a step back, examining and taking the time to think, I’ve increased my skills in coding by over 10!!!

Thank you for all that. This program is coming to a close, so I take my time to thank you for your participation and give you and your family the best of luck for the continuation of your voyage. Until we meet again, goodbye!