Udaipur, témoin d’une splendeur passée

Bonjour à tous.

Nous sommes maintenant à Udaipur, dans le Rajasthan, en Inde, après être passés par New Delhi et Agra. Les premières impressions de l’Inde sont fortes. L’Inde n’est pas un pays simple à découvrir. A nos yeux, tout y est étrange et chaotique. Chaque coin de rue nous réserve des surprises, bonnes ou moins bonnes… et nos yeux n’arrêtent pas de s’étonner et notre esprit d’enregistrer une moisson d’images, de sons, d’odeurs et de scènes toutes plus surprenantes les unes que les autres.

Tout de suite, à notre arrivée à New Delhi, nous sommes accueillis par une chaleur moite qui nous enveloppe et ne nous lâche pas. Nous pensions être un petit peu habitués après la Chine, mais la chaleur ici est bien plus dure à supporter. Deux “taxis” nous attendent à l’aéroport pour nous emmener à notre hôtel. La circulation est complètement folle et il est étonnant de ne pas voir d’accrochage entre tous ces véhicules divers qui se frôlent, slaloment, conduisent de l’autre côté de la route et klaxonnent à qui mieux mieux. Sur la route se mêlent voitures, minibus, rickshaws, autorickshaws, motos, vélos, piétons, vaches (ici, les vaches se promènent n’importe où en ville), chiens, etc. Notre hôtel à New Delhi n’est pas particulièrement situé dans un quartier chic (économies obligent) et chaque fois que nous sortons dans les ruelles colorées, nous devons nous frayer un passage entre la circulation ininterrompue de petits véhicules en tous genre et de charrettes, slalomer entre les bouses de vache, les détritus et les trous dans la route, éviter les petits étals, ne pas écraser les pieds de tous ceux qui comme nous cherchent à arriver quelque part dans cette jungle surpeuplée, bruyante et animée. Regarder devant soi, sur les côtés, derrière soi et regarder ses pieds en même temps… Ne pas se disperser et rester tous ensemble… Exercice difficile et fatiguant pour les nouveaux arrivés que nous sommes, d’autant plus que la chaleur est omniprésente et que nous sommes en nage en quelques minutes.

Nos premiers repas sont très agréables et nous changent un peu de la Chine (même si nous avons beaucoup apprécié la nourriture chinoise). Eric, en particulier, se régale de rotis, nans, chapatis (pains indiens) et ne mangerait que cela si on le laissait faire… Xavier cherche ce qu’il y a de plus épicé et de plus fort sur chaque menu… Tous, nous essayons avec bonheur tous ces nouveaux plats aux dénominations exotiques…Un pays se découvre aussi à travers ses différentes spécialités culinaires…

Après deux jours à New Delhi, temps nécessaire pour nous organiser et décider de nos prochains pas, nous prenons le train pour Agra. Arrivés à la gare à l’avance, nous nous asseyons dans un coin, sur nos sacs, et attendons. Une foule colorée et variée s’affaire un peu partout. En peu de temps, c’est une partie de l’Inde qui défile devant nos yeux. Des femmes hindoues en saris multicolores, des femmes musulmanes en burkha noir, des femmes en jean et tee-shirt, des hommes tout en blanc, des hommes aux turbans impressionnants, des hommes en costume-cravate, des “sages” vêtus de pagnes, des petits porteurs et mendiants, des travailleurs qui s’affairent sur les rails, des policiers en kaki… La diversité des couleurs et des formes a de quoi nous laisser ébahis… En même temps, des oiseaux de proie tournoient au-dessus des rails et des singes se promènent sur les câbles électriques. Des chiens sont installés un peu partout. Il ne manque plus que des vaches sur les rails (ce qui, je crois, ne nous étonnerait même pas, tant tout ici est surprenant et semble possible…) pour compléter ce tableau.

Le train est une bonne surprise (même s’il manque le confort et la propreté impeccable des trains chinois): air conditionné et banquettes pouvant se transformer en lits. De nombreux vendeurs passent et repassent dans les allées pour vendre qui des chips et des biscuits, qui des boissons fraiches, qui du thé ou du café, et qui des mets indiens chauds. Qu’ils parlent hindi ou anglais est un peu près la même chose pour nous, nous avons beaucoup de mal à comprendre ce qu’ils disent… A notre arrivée, nous découvrons des rues un peu plus aérées,mais la même multitude de petits véhicules en tous genre et de vaches se mêlent et s’entremêlent. Notre hôtel est agréable, tout près du Taj Mahal, et la rue qui y conduit est donc interdite à la circulation et gardée par des policiers (par craintes d’attaques terroristes, aucun véhicule ne peut s’approcher à moins de 50m du Taj Mahal). Nous sommes donc loin de l’agitation de la rue et des bruits de klaxons. Seuls les appels à la prière des muezzins rythment notre journée du matin au soir. Lorsque nous sortons de notre petite rue par contre, nous sommes tout de suite happés par la foule, les bruits et les odeurs et tous ces vendeurs et conducteurs de rickshaw qui nous proposent tous avec insistance leurs babioles à acheter et leurs services “very cheap, very good”. Notre entrainement en Chine à repousser tous ces vendeurs insistants est bien pratique et il n’y a pas de doute que nous allons devenir très musclés à ce petit jeu-là… Toute sortie nous voit transpirer à grosses gouttes en un rien de temps et cette chaleur use nos énergies et nos ardeurs. Même si nous sommes arrivés après la mousson, il fait encore chaud, plus chaud que la normale, parait-il… Nous recherchons les petits restaurants avec climatisation ou ventilateurs et faisons une exception pour déjeuner sur une terrace avec vue sur le Taj Mahal. Nous regrettons très vite ce choix, il fait bien trop chaud pour admirer la vue! Heureusement, chaque fois que nous fatiguons un peu, quelque chose de nouveau vient réveiller notre enthousiasme et celui d’Amandine, qui a l’œil pour repérer les singes qui sont un peu partout sur les toits ou ces caravanes de dromadaires ou cette mini fête foraine où toutes les attractions sont en bois et fonctionnent manuellement… Le samedi, nous allons enfin découvrir ce Taj Mahal que nous avons seulement aperçu depuis les toits et terraces de notre hôtel et du restaurant. Après une fouille minutieuse (les sacs sont interdits et chaque personne fouillée avant d’entrer dans l’enceinte du Taj Mahal), nous nous retrouvons de l’autre côté de ces murs imposants qui empêchent toute vue sur le Taj Mahal depuis la rue. Nous ne sommes pas les seuls à visiter… et très vite, des indiens nous demandent s’ils peuvent faire des photos avec nous. Après la Chine, nous pensions être tranquilles, mais nous voila de nouveaux, malgré nous, modèles. Les demandes sont plus directes et plus “agressives” qu’en Chine. Amandine, par exemple, prend la pause pour moi et tout de suite un père installe son enfant à côté – clic, clic!-, il repart, sans nous avoir même regardés ou adressés un sourire… Ici, ce sont surtout les hommes qui se font prendre en photo avec nous.

Au détour d’une porte majestueuse, nous apercevons enfin le Taj Mahal, resplendissant et éblouissant dans la lumière du matin. Superbe mausolée de marbre blanc, merveille de l’architecture, il est aussi extraordinaire de près que de loin. Le Taj Mahal se reflète dans les bassins et nous nous laissons prendre par la magie féerique des lieux. Nous nous promenons dans les jardins et si ce n’était la chaleur écrasante qui nous épuise, nous resterions bien là une bonne partie de la journée. Piètre consolation, nous ne sommes pas les seuls à avoir chaud, car nous voyons autour de nous les indiens s’éponger la figure et le cou et transpirer.

Le lendemain, dimanche, nous nous rendons à la cathédrale d’Agra. C’est jour de fête et on nous a dit de venir tôt le matin, même si la messe est à midi. Nous arrivons avant 10 heures, et nous nous apercevons que toutes les animations sont en hindi… Tant pis, nous allons prier dans l’église d’à côté, plus calme, en attendant la messe. A midi, nous trouvons une petite place dans la cathédrale bondée. Il fait chaud, très chaud, et l’air a du mal à circuler. La procession s’avance: il n’y a pas moins de 20 prêtres et l’évêque du diocèse. Nous attendions une messe en anglais, elle est en hindi… Les musiques sont très fortes (peut-être pour couvrir le brouhaha de la rue et les appels à la prière des muezzins…). A la fin de la messe, on nous invite à venir déjeuner avec tout le monde, mais les organisateurs s’inquiètent un peu et s’excusent auprès de nous, car tout est épicé, probablement trop pour nous. Qu’à cela ne tienne, nous prenons notre assiette et, même si le repas est un peu épicé, nous terminons tous notre repas (même Amandine!). Ensuite, même si on nous invite à rester plus longtemps, nous préférons rentrer, car tous les discours et témoignages sont en hindi. Sur le chemin du retour, nous passons devant le fort rouge d’Agra. Je descends avec David et Amandine qui veulent aussi le voir, pendant que les autres rentrent vite pour chercher un peu de fraicheur. Le fort est très beau. C’est là que Shah Jahan, qui a fait construire le Taj Mahal, a été emprisonné par son fils pour ses dernières années de vie (charmante famille…). Il pouvait juste apercevoir le Taj Mahal au loin, témoin de son amour pour sa seconde épouse Mumtaz. Dès que nous ressortons, nous sommes assaillis par des vendeurs et par des conducteurs de rickshaw. Je me défais facilement des premiers, mais il me faut trouver un moyen de rentrer à l’hôtel. Tous nos guides nous disent de nous méfier de ces conducteurs de rickshaw qui nous emmènent bien souvent dans des magasins où ils reçoivent des commissions au lieu de nous emmener directement à notre hôtel. Je finis par choisir l’un de ces conducteurs, non sans lui dire clairement avant que je veux aller directement à l’hôtel et vérifier avec lui que c’est ce qu’il fera et qu’il ne m’emmènera pas dans un magasin… “Oui, oui, bien sûr, pas de problème…” Nous montons donc et après quelques temps, il me dit … qu’il va m’emmener dans un magasin, mais que je ne suis pas obligée d’acheter… Je lui dis non et lui rappelle ses engagements. Il m’explique alors qu’il touche 20 rupees si je visite le magasin au moins 10 minutes et qu’il touche 40% de ce que j’achète… Sachant que le prix de la course est de 20 rupees (soit l’équivalent de 33 centimes d’Euro), on comprend qu’ils aient recours à ce système pour se faire un peu d’argent. Mais je n’ai aucune envie de passer 10 minutes avec des vendeurs collants qui voudront me vendre des Taj Mahal miniatures, sculptés dans du vrai ou faux marbre, et le conducteur s’est clairement engagé à m’emmener directement et était prévenu, alors je tiens bon, même si, au fond de moi, je sympathise avec sa cause. Finalement, il continue et m’emmène à l’hôtel. David est impressionné de voir que j’ai tenu bon et notre conducteur, pas découragé pour autant, me dit que ce soir, il peut m’emmener avec mon mari et mes enfants visiter le bazar.! Incroyable…

Le lundi, nous prenons un train de nuit pour Udaipur, dans le Rajasthan. Nous sommes sensés arriver à 6 heures du matin, mais le contrôleur nous dit que nous arriverons à 7 heures. C’est finalement bien après 9 heures du matin que nous débarquons à Udaipur. Pour nos prochains voyages en train, nous n’oublierons pas de nous laisser une grande marge entre 2 correspondances, car visiblement, c’est parfaitement normal ici… A notre arrivée, nous voyons des sangliers le long des rails, alors que nous sommes en ville. L’Inde a décidément le chic pour continuellement nous étonner. Les vaches, chèvres, moutons, cochons, ânes, chiens… (la liste s’allongera probablement avant notre départ d’Inde) trainent un peu partout en ville, dans les rues, et personne ne semble s’en occuper. Le soir, nous voyons pourtant des gardiens de bétail essayer tant bien que mal de pousser devant eux ces animaux. Deux vaches restent en arrière, au milieu d’une place très animée, mais le gardien est déjà parti en courant essayer de rattraper d’autres vaches qui ont pris des directions différentes. Drôle de pays!

Nous avions demandé à l’hôtel de venir nous chercher à la gare, et, pour nous 6, il nous a envoyé… un rickshaw! Ces rickshaw sont conçus pour que 3 personnes soient confortables, alors 6 personnes, 6 gros sacs et nos petits sacs, cela relève de l’impossible… Mais l’impossible n’est pas indien et notre conducteur de rickshaw qui a beaucoup d’humour commence par empiler 2 sacs derrière la banquette, puis il nous demande de nous asseoir et il empile tout le reste sur nous. Nous sommes complètement coincés sous nos sacs qui nous dégringolent dessus, mais cela fait beaucoup rire le conducteur qui démarre et nous dépose devant notre hôtel… Nous nous extirpons, non sans mal, du rickshaw et découvrons un très bel hôtel, tout en hauteur et tout blanc, avec des fenêtres en verre coloré et une piscine. Notre chambre est très belle, avec un grand lit à baldaquin, mais il n’y a que 3 lits… Pas de problème, on nous rajoute 2 matelas et la chambre pour 2 ou 3 personnes se transforme en chambre pour 6. Après le rickshaw pour nous 6 et nos bagages, rien ne devrait nous surprendre!

La ville d’Udaipur est beaucoup plus accueillante que New Delhi et Agra et nous décidons d’y rester au moins une semaine, histoire de prendre un peu le tempo de cette vie indienne, encore bien mystérieuse pour nous. A côté de l’hôtel, sur le lac, un palais tout blanc semble flotter sur les eaux. Tout à côté de nous, le palais de la ville, les temples hindous et le palais de la mousson en haut des collines environnantes témoignent de la grandeur de cette ville dans les temps passés. Nous arrivons en plein festival, et les soirées sont très animées. La musique à fond, les gens dansent et avancent en procession. Les saris multicolores sont tous magnifiques et les rues sont pleines de guirlandes et de lumières. Les indiens ont sans aucun doute le sens de la fête et des couleurs et, pendant plusieurs jours, nous avons droit à cette ambiance chaque soir et à certains moments de la journée. Ici, les vendeurs et conducteurs de rickshaw sont beaucoup moins insistants et la plupart sont très souriants. Oui, cette ville nous plait. Cette ville a d’ailleurs servie de décor pour un film de James Bond, “Octopussy” et beaucoup de restaurants proposent des diners devant ce film. Tout est bon pour le tourisme…

Un matin, après notre petit-déjeuner, nous apercevons un éléphant dans la rue. Nous le suivons émerveillés et, on nous propose, moyennant finance, de faire une balade à dos d’éléphant. Et voilà ce pachyderme qui s’assied, Eric grimpe le premier, puis Amandine. On nous dit de nous dépêcher, car un éléphant ne reste jamais assis très longtemps… Pour monter, nous prenons appui sur sa patte, puis sur sa queue, et nous nous hissons sur la plateforme. Bien sûr, la plateforme est trop petite pour nous 6. Eric est assis sur le cou de l’éléphant, devant la plateforme, Amandine, David, Xavier et moi, sommes plus ou moins sur la plateforme, les jambes pendant à l’extérieur pour Xavier et pour moi, et Ian est sur le dos de l’éléphant, a l’envers, car il n’y a vraiment plus de place… Lorsque l’éléphant se redresse, nous nous cramponnons tous et nous voilà partis. Nous sommes hauts, très hauts et nous tenons tous la plateforme avec nos 2 mains. Heureusement, l’éléphant va d’un pas tranquille. Les enfants sont ravis. Quelle expérience! Nous comprenons mieux maintenant pourquoi les portes de la ville sont si hautes…

Après cette balade imprévue, nous rentrons faire l´école… Chaque jour, nous continuons l’école et c’est parfois un vrai défi de trouver l’énergie et l’envie avec cette chaleur, mais nous avons un rythme à tenir et les enfants jouent bien le jeu, heureusement. Certains se demandent si les enfants écrivent aussi, ou si tout se passe sur ordinateur. Les cours et les exercices sont sur l’ordinateur essentiellement, même si nous avons aussi quelques livres (notamment un livre de lecture pour Amandine, en plus des supports informatiques), mais les exercices, rédactions, tests et autres travaux se font par écrit sur des cahiers… L’école se passe le matin normalement: Xavier a 3 heures de cours, les autres 2 heures, et ce 5 jours sur 7 (tout se complique lorsque nous voyageons…). Chaque temps d’école est divisé en sessions de 30 minutes pour les différentes matières, sauf pour Xavier qui a souvent des sessions d’une heure, suivant les matières. Amandine n’a que 3 matières: français, maths et anglais et nous en profitons aussi pour faire de l’éveil et lire des contes et histoires des différents pays où nous sommes. Les garçons ont en plus des livres à lire et des devoirs a faire certains jours (nous profitons notamment des longs voyages en bus ou en train pour caser les rédactions…)… Autant dire que ce n’est pas facile de trouver le temps, surtout pour Xavier. Mais l’enjeu en vaut la peine, et les enfants sont très motivés, même si certains jours sont plus durs que d’autres (comme à l’école classique d’ailleurs…). 2-3 heures de cours par jour, cela semble à la fois beaucoup (de notre point de vue) et peu par rapport à une journée d’école en France. Mais le rythme est totalement différent de l’école normale et beaucoup plus rapide…. En même temps, s’il est nécessaire de passer plus de temps sur une matière, nous pouvons prendre le temps de le faire. Suivre nos enfants ainsi est un vrai privilège et une chance d’aller au rythme de chacun. Les garçons travaillent aussi beaucoup par eux-même et sont obligés d’être très autonomes… Au fur-et-à-mesure, nous découvrons un peu plus la façon de travailler et d’assimiler de chacun. Aussi, durant la journée, nous pouvons prolonger certains cours particulièrement intéressants par des discutions et chacun participe. En même temps, chaque jour de ce tour du monde est une découverte et chaque pays est l’occasion d’apprendre un peu plus et de s’ouvrir. Bref, pas facile, facile, mais très intéressant et enrichissant. Avoir une structure à nos journées n’est pas une mauvaise chose… un an de vacances ne serait peut-être pas très judicieux, ni très bon pour nous tous…

Voilà pour les premières nouvelles et impressions d’Inde. Nous sommes bien décidés a mieux comprendre l’Inde et, dans quelques jours, nous voyagerons jusqu’à Hyderabad (plus de 24 heures de voyage en train nous attendent….) pour aller passer 3 à 4 semaines dans un petit village de 250 familles où nous avons été invités pour venir aider. Ce sera notre première expérience de volontariat un peu plus longue et nous sommes tous impatients d’y aller, de découvrir la vie de ce petit village, de rencontrer les habitants et de participer dans la mesure de nos moyens.

3 Responses

  1. Voila des photos et des impressions qui nous rappellent bien des souvenirs! Udaipur est une ville magnifique, de même que Jaipur. Dommage que vous ne puissiez pas aller jusqu’à Jaisalmer… Mais il faut bien faire des choix!
    Si vous avez l’occasion, je vous conseille une séance de cinéma. Pas besoin de comprendre l’Hindi, l’ambiance est garantie. Il y a un entracte donc vous pouvez vous déchaper avant la fin.
    Merci d’avoir pensé à mon anniversaire! Vous pouvez boire un lassi à ma santé.

  2. Bonjour Anne, C’est très beau de vous lire, Xavier a un vrai don d’écrivain/journaliste/poète. Je vous envie, car vous vivez l’essentiel en ce moment et nous, façe à la crise qui s’installe, on essaye d’y retourner peu à peu, sans s’affoler pour autant (en tout cas pour le moment). Il faut toujours garder l’essentiel en vu et peut être quand vous reviendrez vous ne retrouverez pas le monde que vous avez quitté, mais après ce voyage vous serez bien muni! Bon dimanche du Mesnil et bon anniversaire à Xavier

  3. Bonjour à tous.
    C’est avec beaucoup d’interêt et de curiosité que nous lisons vos textes ( en français ) et regardons vos photos.
    Bonne continuation à vous tous et plein de bisous de notre part.

    Bonne Nouvelle: Arthur Detouy est né le 16 octobre. ( c’est le même que Maxime ).

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